Fantasy, J'ai lu

Les Annales de la Compagnie Noire, l’Intégrale 1

Auteur : Glen Cook
Genre : Fantasy
Éditeur : J’ai lu
Pages : 1113
Notes : 4/5

Quatrième de couverture

On dit que les mercenaires n’ont pas d’âmes. Mais ils ont une mémoire. La nôtre. Celle de la dernière des compagnies franches de Khatovar. Vous la tenez entre vos mains. Ce sont nos entrailles chaudes et puantes, étalées devant vous. Vous qui lisez ces annales ne perdez pas votre temps à nous maudire, car nous le sommes déjà…

Mon avis

Les éditions J’ai lu ressortent depuis quelques temps « d’anciennes » histoires sous formes d’intégrales. Il y a par exemple l’Assassin Royal ou le Soldat Chamane, ces deux œuvres de Robin Hoob qui arborent des couvertures plutôt sympas (en plus ça prend moins de place dans la bibliothèque). 😀

Centrons nous sur ces annales donc. On suit le cheminement de Toubib, médecin attitré de la compagnie. A première vue l’histoire est très manichéenne. D’un côté il y a une sorte d’empire du Mal incarné par une certaine Dame. Ce mal absolu est en position de force et contrôle un vaste territoire même s’il est attaqué en son sein par des rebelles, des personnes qui contestent le pouvoir en place. Pour mater ces embryons de révolte, la Dame embauche des mercenaires pour assurer l’ordre. C’est la cas de la compagnie de Toubib.

Au début les événements semblent confus, on démarre en plein milieu de l’action et il faut se familiariser très vite avec l’environnement de l’histoire. D’ailleurs j’avoue ne pas avoir été accroché d’entrée et me suis posé la question d’abandonner tellement j’avais cette impression de fouillis. Cependant petit à petit l’histoire se précise, on commence à saisir les tenants et aboutissants. Toubib a des scrupules, s’interroge sans cesse sur les actions entreprises, les autres mercenaires moins. Dans cette atmosphère parfois pesante on sourit tout de même aux farces de Gobelin et Qu’un Œil qui se chamaillent sans cesse et zigouillent les adversaires souvent de façon inspirée. Malgré cela et après plusieurs chapitres, on comprend que réside toujours une petite flamme d’espoir dans chaque chose et que la situation peut toujours être pire.

Pour finir, le style de l’auteur qui a tendance à faire des phrases courtes permet de donner du rythme et j’ai apprécié. Pour résumer, cette lecture mal engagée s’est avérée addictive. Une fois que l’on met les pièces du puzzle en place, on découvre un univers plutôt riche avec des idées très originales.

Wolfdan

2 thoughts on “Les Annales de la Compagnie Noire, l’Intégrale 1

  1. N’aie pas peur de « forcer la lecture » au début, il faut s’adapter au style de l’auteur. A part ça, c’est vraiment original et prenant. 🙂

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