Black library, Science-Fiction

L’Hérésie d’Horus, tome 1 : L’Ascension d’Horus

Auteur : Dan Abnett
Genre : Science-Fiction
Éditeur : Black Library
Pages : 414
Note : 3,5/5

Quatrième de couverture
Après un millier d’années d’expansion et de conquête, l’imperium de l’humanité est au sommet de sa gloire. Le rêve d’une humanité unie est enfin à portée de main, et l’Empereur nomme Horus, son fils favori, au rang de Maître de Guerre. Mais Horus a t-il vraiment la carrure pour porter une telle responsabilité ? Ou se laissera t-il corrompre par l’immensité du pouvoir qu’il tient maintenant entre ses mains ?

Mon avis

L’hérésie d’Horus est une saga inspirée par le jeu de plateau Warhammer 40000. C’est un jeu de plateau célèbre consistant à peindre des figurines achetées brutes et avec lesquelles on peut jouer. C’est le même principe qu’un Risk mais en plus permissif dans le sens où les tactiques sont multiples et le choix d’armées avec leurs spécificités remarquable. Si vous êtes intéressés par ce genre d’univers, je vous conseille d’aller faire un tour sur le site de Games Workshop, la marque qui édite ces miniatures. Vous y trouverez sur le même principe Warhammer, qui est un jeu du même genre mais plus axé Fantasy et mondes médiévaux, et la célèbre franchise du Seigneur des Anneaux, elle aussi déclinée en jeu de bataille.

Bref après cette remise en contexte, que penser de ce premier tome ?

Celui-ci raconte le tout début de cette immense histoire. L’Empereur de l’humanité, qui est une icône quasi divine a décidé d’arrêter sa croisade à travers l’espace visant à exterminer les xénos (comprenez les extraterrestres) et à ramener dans le giron de Terra, les colonies humaines perdues depuis des millénaires. Il délègue cette mission à Horus, son fils. Pour ce faire, celui-ci dispose d’ innombrables armées de super-soldats humains modifiés génétiquement dont les motivations sont la recherche de la gloire de leurs compagnies et de l’Imperium en général.

Ce livre m’a laissé perplexe. J’ai ce sentiment qu’il pourra plaire aux personnes qui ont déjà joué au jeu précédemment décrit mais que l’histoire pourrait rebuter les lecteurs qui ne connaissent pas ce genre d’univers. Oui c’est bien écrit, il y a de l’action, et je ne me suis pas ennuyé. Mais en même temps, il y a la présence d’une certaine lourdeur… C’est à dire que l’Imperium est une machinerie bien huilée qui ne laisse place qu’au manichéisme. Soit on est humain, soit on est un ennemi à exterminer. Les tergiversation d’Horus qui se pose des questions sur ce précepte n’empêchent pas les événements de s’enchaîner de cette manière radicale.

En conclusion je pense que ce livre ravira tous les connaisseurs de cet univers et qu’il peut être déroutant pour les autres. Je lirai la suite pour parfaire mon idée.

Wolfdan

« J’étais là, le jour où Horus a tué l’Empereur. » Garviel Loken

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